Projets

Grâce à vos dons, la Croix-Rouge peut financer de tels projets

Colonies de vacances

« NOUS REMERCIONS LES DONATEURS AU NOM DE TOUS LES ENFANTS PARTIS EN VACANCES. »

Deux questions à Romain Peters, chargé de direction du service Vacances de la Croix-Rouge.

Pourquoi les dons sont essentiels au fonctionnement de votre service ?

Partir en vacances est le rêve de chaque enfant, c’est un moyen d’aller à la découverte de nouveaux horizons, de rencontrer de nouvelles personnes et de changer de quotidien. En faisant un don à notre service, vous permettez à des enfants de partir été comme hiver, de profiter des joies des colonies de vacances, de former nos moniteurs et de développer notre bénévolat social. Nous remercions tous les donateurs au nom de tous les enfants partis en vacances jusque-là.

Quel bilan dressez-vous pour l’année 2017 ?

L’année dernière, le Service Vacances a eu besoin de dons à hauteur de 175 000 euros. Cette somme a permis d’aider les 30 % des enfants bénéficiant du tarif modéré et d’assumer les frais de fonctionnements de ce service. 490 € est le montant moyen nécessaire pour amener un enfant en vacances tous frais payés pendant une semaine dans l’une de nos destinations.

Pour l’année 2017, 635 enfants ont participé à 26 séjours proposés parmi 6 destinations.

L’encadrement des enfants était assuré par 253 jeunes bénévoles, âgés entre 15 et 30 ans. Je suis particulièrement content que le séjour itinérant, Austria Adventure, a pu avoir lieu pour la deuxième fois en août dernier. Douze jeunes de 14 à 17 ans et 4 moniteurs se sont rendus au Lac de Constance puis dans l’Ötztal. Ils ont ensuite visité Innsbrück puis Füssen en Allemagne avec la visite du château Neuschwanstein. A Munich, ils se sont rendus dans divers musées.

Sans les bénévoles, rien ne serait possible. Ils offrent de leur temps pour une balade, un café, une partie de carte.

Contre la solitude émotionnelle et sociale

« TRANSMETTRE UN MESSAGE DE SOLIDARITÉ ET DE SOUTIEN »

Le service Iris a comme mission d’améliorer la qualité de vie de la population en luttant contre la solitude émotionnelle et sociale.

Au cours de l’année 2017, 72 bénévoles ont accompagné 78 personnes à domicile ou en institution, mais aussi à 4 bénévoles dédiés de visiter, chaque semaine, les personnes hospitalisées au service de gériatrie aiguë du Centre Hospitalier de Luxembourg ( CHL ). Elena, plus jeune bénévole diplômée depuis la création du service, explique ses motivations : « J’ai décidé de devenir bénévole au sein d’Iris, parce que le projet transmet un message de solidarité et de soutien. Les personnes isolées et âgées n’ont plus de vraie place dans notre société plutôt individualiste, ce qui rend leur vie de plus en plus difficile. J’ai tout de suite aimé l’idée de pouvoir donner un peu de mon temps libre à une personne qui souffre de solitude, qui n’a plus de réseau social et qui a besoin d’un moment pour oublier tout ça. ».

SENTIMENT D’ÊTRE UTILE

Par leur nombre et leur dévouement, les bénévoles sont la pierre angulaire du service. « Sans eux, rien ne serait possible. Ils répondent présents et offrent leur présence le temps d’une sortie, pour une balade, un café, une partie de carte, ou encore pour partager souvenirs et expériences. », explique Anne Stremler, coordinatrice de Iris. Elena, qui a perdu ses propres grands-parents avant l’âge de 20 ans, apprécie de consacrer un peu de son temps libre à d’autres personnes. « J’espère que je peux donner à la personne que j’accompagnerai un peu de ma joie de vivre en formant une relation qui n’apportera pas que de bons moments à la personne accompagnée, mais aussi à moi. Grâce au bénévolat, j’ai le sentiment d’être utile et de faire une bonne action.

J’ai appris en tant que bénévole qu’un « merci » et un sourire honnête valent plus que toute autre rémunération. »

Les ateliers proposés dans les épiceries sociales permettent de renforcer le lien social.

Non à la précarité

LES ÉPICERIES SOCIALES ONT AUSSI BESOIN DE VOS DONS !

En 2016, la Croix-Rouge luxembourgeoise a ouvert sa 8e épicerie sociale. En faisant un don en faveur des épiceries sociales, vous aidez les personnes dans la précarité au Luxembourg.

« En 2017, le réseau des 8 épiceries sociales est venu en aide à 2 134 ménages, soit 3 809 adultes et 1 781 enfants de moins de 15 ans, orientés par les services sociaux agréés. », explique Isabelle Vekemans, chargée de direction du service aides matérielles et alimentaires. « Ces familles sont principalement des personnes touchées de plein fouet par les conséquences subies suite à la crise économique. Perte d’emploi, conflits familiaux, logements inaccessibles, incapacité de subvenir aux dépenses de la vie courante sont parmi les principales raisons du recours à ce type d’aide sociale. »

Les épiceries sociales fournissent aux personnes touchées par la pauvreté des denrées alimentaires et produits d’usage quotidien pour une participation financière de l’ordre d’un tiers des prix du marché. Les personnes en situation de précarité voient ainsi leur pouvoir d’achat augmenter, tout en ayant accès à des produits frais et de qualité.

LUTTER CONTRE LE RISQUE DE PAUVRETÉ ET D’EXCLUSION

Les épiceries sociales sont essentielles et ont des missions bien précises telles que la lutte contre la

pauvreté des personnes en difficulté, la promotion d’une nutrition équilibrée et la lutte contre le gaspillage des denrées alimentaires ainsi que le renforcement de la solidarité et du lien social.

« Je trouve important de participer aux ateliers proposés à l’épicerie sociale : nous sommes ensemble, ça nous aide beaucoup. », raconte Isabel, bénéficiaire de l’épicerie sociale de Rollingen.

« L’équipe s’intéresse vraiment à nous, nous en avons tant besoin pour ne pas nous sentir abandonnés. Je sens que je peux réellement compter sur l’équipe, je ressors des ateliers avec le sentiment d’être comprise et non jugée. »

Laurence Mortier, psychologue du service HIV Berodung, apporte une oreille attentive aux bénéficiaires du service.

HIV Berodung

PRÉVENTION, INFORMATION ET ÉDUCATION

Le service HIV Berodung de la Croix-Rouge est un acteur national de santé publique dont la mission est de prévenir les infections ( Hépatites/ IST/ VIH) et de favoriser un environnement de vie répondant aux besoins des personnes concernées. Il fête son 30e anniversaire cette année.

2018, 30 ANS D’EXISTENCE

Le service HIV Berodung fête ses 30 ans d’existence cette année. Dans ce contexte, une campagne d’in- formation et de sensibilisation aura lieu pour aborder de manière approfondie le sujet de la prévention

du VIH avec le grand public. Cet anniversaire sera marqué par divers événements courant 2018 sous le slogan « Sëcher ënnerwee » – la prévention du VIH comme geste naturel du quotidien adapté aux besoins individuels.

UNE INFORMATION ADÉQUATE

Le service HIV Berodung s’est engagé dans la réso- lution des objectifs 90-90-90 définis par l’ONUSIDA en octobre 2014, à savoir qu’à l’horizon 2020, 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, 90 % de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement antirétroviral et 90 % des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée. Afin d’atteindre efficacement cet objectif, le travail du service met particulièrement l’accent sur trois axes d’interven- tion: prévention-dépistage-traitement.

« Le service favorise l’accessibilité du préservatif, qui reste un socle de la prévention du VIH et le seul moyen de se protéger contre d’autres infections sexuellement transmissibles ( IST) et contre une grossesse non désirée. Il informe et conseille également ses bénéficiaires selon leurs besoins sur les moyens de prévention actuels et les oriente vers une prise en charge psycho-médico-sociale adaptée si nécessaire. », explique Sandy Kubaj, chargée de direction du service. « L’adoption de comportements de prévention ne peut se faire sans une information adéquate, c’est ainsi qu’en 2017, 3632 jeunes ont été sensibilisés à travers une séance de prévention ou en participant au parcours Round About AIDS. »

La Croix-Rouge luxembourgeoise a distribué des kits abris à Diffa, au Niger, conjointement à l'action du CICR.
Pendant quatre mois, des membres de l’ERU Benelux ont été déployés pour soutenir le Croissant-Rouge du Bangladesh dans l’aide et l’assistance aux réfugiés rohyingas.

Aide internationale

INTERVENIR VITE ET EFFICACEMENT GRÂCE À VOUS !

Entre catastrophes naturelles et conflits, la Croix-Rouge est sur tous les fronts dans le monde en 2017, à travers ses projets et interventions d’urgence et soutient les activités du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

La Croix-Rouge luxembourgeoise sait agir dans l’ur- gence, notamment après des catastrophes naturelles et lors de situations d’urgence. L’an passé, elle a encore pu compter sur vous pour aider les personnes démunies au niveau international. Elle a notamment débloqué 1 000 000 € de son fonds d’urgence, alimenté par des dons, pour répondre aux besoins immédiats des populations menacées par la famine en Somalie, en Ethiopie, au Nigeria au Soudan du Sud et au Yémen lors de l’une des pires sécheresses enregistrées depuis des décennies frappe des millions de personnes en Afrique de l’Est et dans la Corne de l’Afrique.

Dans ce contexte de crise alimentaire dans les abords du bassin du Lac Tchad, la Croix-Rouge luxembour- geoise a apporté, avec vous, son soutien au CICR qui intervient dans les zones difficilement accessibles.

En 2017, la Croix-Rouge luxembourgeoise a sollicité votre solidarité pour aider le CICR dans cette zone  du globe et grâce à vous, l’organisation a soutenu les activités du CICR à hauteur de 200 000 euros.

La Croix-Rouge luxembourgeoise a également fait preuve de réactivité lors de la crise des réfugiés au Bangladesh, en envoyant pendant quatre mois des membres de l’ERU dans le camp de Cox’s Bazar pour distribuer des biens de première nécessité et du matériel de construction d’abris d’urgence.

En 2018, la Croix-Rouge luxembourgeoise concen- trera ses interventions humanitaires internationales et développera son expertise dans la mise en place d’abris d’urgence et d’habitats post-urgence. Depuis le début de l’année, elle assure la coordination de l’habitat d’urgence pour l’ensemble de l’Afrique.